You make my dreams come true Youhou. Ouh. Ouh !Deux nouveaux articles sur S&C =P

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Fuckin' A ! I love that.

I can feel life running through my veines.
Definitiely.
Cos' I'm too lazy to put this on Bordel-Magique.
Here comes (500) days of summer just for you. At your house.
Right under your nose. Hum. Eyes actually.
Why am I speaking in English ?
Because. - Duh. On sent le mental atteint là xD.


(500) jours ensembles. Comme une bouffée d'oxygène programmée. Je ne sais plus qui a attiré mon attention sur ce film le premier. Je ne sais même pas si je suis pas tombé par hasard sur la bande-annonce, toujours est-il qu'il faisait partie des films que je voulais absolument voir ce mois-ci et que, finalement, c'est le premier de la liste que j'ai pu voir. Par miracle presque. Je crois que sans une certaine conversation msn j'aurais pas réussit à me motiver pour trouver quelques heures dans mon emploi du temps plutôt chargé ces derniers temps pour aller au ciné. Et ça, ça aurait été vraiment passer à côté de quelque chose. Une très bonne compagnie pour un très bon film, la soirée ne pouvait être que bonne.
(500) jours ensembles. Cette histoire n'est pas une histoire d'amour, enfin, c'est ce qu'on nous vend au début du film. Summer et Tom ayant un background sentimental bien trop différent. Mais les contraires s'attirent, et on l'apprend vite. Enfin, s'attirent. Peuvent finir par se faire beaucoup de mal sans même le vouloir, surtout quand l'un des deux ne vit pas la même réalité que l'autre. Ce film, c'est l'histoire d'amour de Tom avec la femme de sa vie. Et, l'histoire de son échec. C'est surtout l'histoire d'un homme qui aime follement, totalement sa copine et qui finit par traverser tout ce que l'on a nous même pu traverser au moins une fois dans sa vie en revoyant en boucle le film de sa relation. Ses attentes et la réalité, décevante bien trop souvent. Cette révélation finale et... Cette petite phrase : c'est la vie. Simple paranthèse de vie qui nous est présentée-là. 500 jours, c'est peu mais à la fois beaucoup quand on les vit aussi intensément que Tom.
(500) jours ensembles. Le titre est, vous le comprendrez vite, pas franchement bien choisit, mais c'est pas grave. Si le titre est pas bon et que le reste l'est alors, ce n'est qu'un détail. L'histoire d'abord. Oui, il n'y a rien de nouveau, pas de grande révélation sur l'Amour, les relations humaines, les comportements stupides que l'on peut avoir ou autres petites choses du genre. Mais ça marche, parce que parfois, souvent même, on vit tous au milieu de clichés tellement présents qu'on se délecte de cette situation. Le film est léger, "casual" pour reprendre un terme clé dans le film. L'histoire alterne parfaitement les moments de joie, de tristesse et de pûr bonheur (parfois profondément éxagéré mais ce n'est que pour provoquer une hilarité générale qui fait tant de bien, parce qu'en définitive, ça correspond presque à la réalité), aussi, on ne déprime jamais devant ce film. La grande majorité du temps, on a le sourire aux lèvres, les yeux qui brillent et on rit, beaucoup. Si ce n'est pas toujours hilarant, c'est très souvent profondément amusant, et si intelligement fait qu'on ne peut se dérober au rire. Les acteurs sont géniaux également. Zooey d'abord qui est toujours aussi pétillante de vie et d'innocence avec son regard translucide. Et puis, il y a cette nouvelle tête. Joseph Gordon-Lewitt. Un gosse qui aurait eu pleinement sa place sur le bâteau de Radio Rock si vous voulez mon avis, avec ses tenues si Sixties dans le film. Mais surtout, il y a cette étrange ressemblance qui en devient dérangeante avec un acteur si talentueux que sa mort a été une véritable tragédie pour beaucoup. Des traits trop ressemblants à ceux d'Heath Ledger qui viennent un peu plus ajouter à cette sensation générale dans le film de "déjà vu". Des scènes qu'on a pu vivre, ou aurait pu vivre, avec cet espèce de fantôme du passé flottant à-travers la pellicule. Alchimie étonnante et qui marche donc. Allez, un dernier mot ? Sur la musique. Parce que les Smiths, Simon&Garfunkel et tant d'autres (à écouter ici) ça fait toujours du bien, et un peu comme la BO de Garden State, c'est vraiment rafraîchissant et ça apporte une grande légèreté au film. Je préfère ne pas vous révéler ici une petite surprise de la BO qui nous a bien fait rire (ou pleurer, ou désespérer, ou vraiment nous faire rire aux larmes ? xD) qui ne peut provoquer l'hilarité qu'en France. En bref, pour moi, ce film fonctionne pleinement. On passe un bon moment, ça donne envie de parler de tout et n'importe quoi des heures durant après, on a cette petite joie qui vous prend là, et... j'avoue qu'il est difficile de ne pas rebrancher l'ordi juste en rentrant pour écouter en boucle la BO juste pour conserver un peu plus longtemps ce sentiment. Moi je dis donc, simplement du bonheur en boîte cette chose. Alors n'hésitez pas à courir au ciné avant que le film ne disparaisse des écrans !

# Posté le samedi 10 octobre 2009 10:17

Modifié le samedi 10 octobre 2009 14:58

Right, Right... Everything's gonna be right now !

Right, Right... Everything's gonna be right now !

Abus de Beatles.

Mais n'empêche. Ils sont toujours aussi bon.
Et écrire les paroles de "Something" sur les tables des amphis ça fait toujours du bien.
Et twister au beau milieu de la nuit... Y'a que ça de vrai pour se sentir follement libre.
Et siffloter "All you need is love" ça vous donne forcément des ailes.
Et puis d'abord, c'est juste tout ce qui a précédé "Imagine" alors. Monde d'utopistes.
J'les aime les utopies. J'vis avec. Et j'les trouve toujours aussi belles à vrai dire.
On a pas besoin de grandir, on grandit malgré nous alors, on se laisse aller.
On Twist & Shout, et on dit à tous ceux qui en doutent que "it's gonna be alright" !

You say you want a revolution, Well, you know , We all want to change the world , You tell me that it's evolution , Well, you know , We all want to change the world , But when you talk about destruction , Don't you know that you can count me out , Don't you know it's gonna be all right , all right, all right . You say you got a real solution , Well, you know , We'd all love to see the plan , You ask me for a contribution , Well, you know , We're doing what we can , But when you want money , for people with minds that hate , All I can tell is brother you have to wait , Don't you know it's gonna be all right , all right, all right , Ah , ah, ah, ah, ah, ah... , You say you'll change the constitution , Well, you know , We all want to change your head , You tell me it's the institution , Well, you know , You better free you mind instead , But if you go carrying pictures of chairman Mao , You ain't going to make it with anyone anyhow , Don't you know it's gonna be all right , all right, all right , all right, all right, all right , all right, all right, all right

# Posté le mercredi 07 octobre 2009 19:15

Very Good Trip Stu's Song - The Hangover

What do tigers dream of, when they take a little tiger snooze.
Do they dream of mauling zebras, or Halle Berry in her catwoman suit.
Don't you worry your pretty stripped head we're gonna get you back to Tyson and your cozy tiger bed.
And they we're gonna find our bestfriend Doug and then we're gonna give him a bestfriend hug.
Doug, Doug, Oh, Doug Douggie Douggie Doug Doug.
But if he's been murdered by crystal meth tweekers, well then we're s-hit out of luck.

Voilà exactement le genre de chose que je suis capable de déblaterer en soirée. Quoique. Il y a tout de même un certain temps que je suis pas partie à l'inspiration à créer une chanson pourrie (et fausse). J'arrive même pas à me souvenir de la dernière fois. Quoique. Si. Peut-être. Octobre dernier. Une soirée en montagne entre Chant des Partisans, soirée au thème Beatles, drague, copinage avec des jeux pour gosses et.... une bonne heure à parler Chewing-gum (anglais donc...) et à chantonner des inepsies. Tiens d'ailleurs de mémoire Fac' disait que j'étais comme Stu xD. Pas étonnant niveau musical... Very Bad Trip, The Hangover, Very Good Trip. Franchement. 16 bars, c'est un bon nombre pour une soirée. Etonnament j'étais à peu près complètement sobre en rentrant chez moi, contrairement aux 250 ans de la Guinness où, pour le coup, j'avais décidé que deux pintes étaient le minimum syndical en oubliant l'effet que cela pouvait, parfois avoir sur moi... Duh. Déblatérage d'anneries. J'serais pas ainsi plus de deux fois par an. I swear. C'est amplement suffisant. De toute manière, il m'arrive de me laisser porter par la joyittude SEULEMENT quand je suis pas en situation dangereuse. (meaning, pas quand j'veux pas tomber dans les bras du m'sieur m'accompagnant plus que galamment...). D'ailleurs hier soir, y'avait a priori pas de danger mais vu qu'il y en a un (un gosse --'. 19 ans donc xD) qui a commencé à se montrer un peu trop intéressé, ça m'a calmée. Il a juste très intelligement diligenté la chose pour réussir à obtenir mon mobile phone number but that's all. Preuve en est que Piaf va sur la voie de la sagesse. (ou presque). Anyway. C'était bien fun de voir tous ces gens. Bien fun aussi de croiser M'sieur E. Baer dans un tel contexte et de devoir lever les yeux au ciel en voyant que les épaves du groupes allaient le harceler - le pauvre, il avait rien demandé après une soirée épuisante sur les planches xD. Juste amusant. Et se rappeler que La Table Ronde est LE bar où aller quand on veut apercevoir THE star du show du soir au théatre... Bref. Vive Avril. Vivre la prochaine soirée aussi parce que ce coup-ci c'est pas la mauvaise bière mais l'Orgasme qui coulera à flot et ça... Ca ne se refuse tout simplement pas.

Ah et. Simplement pour vous expliquer l'origine de mon pseudo MSN. C'est cette petite chose, chantée par Hugh Laurie dans [H]ouse que j'ai appris à adorer dans un de mes films fav' ever : Chariots of fire. Extrait. (Et à chaque fois que je le revois j'ai qu'une envie, aller courir et me remettre à l'athlé. Duh. Je suis ABSOLUMENT pas influençable moi...)
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# Posté le dimanche 27 septembre 2009 08:58

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 11:02

Life in Technicolor Dancing in her living-room

Life in Technicolor Dancing in her living-room
De nouveau. En dépit des couleurs de ce blog qui vont de nouveau très rapidement changer je le sens. Peut-être est-du à toutes ces musiques que j'écoute en ce moment, cet abus de Beatles - un abus qui est forcément bon pour la santé - conjugué au nouveau Mika, et à quelques merveilles comme les Shins ou Yeti Lane. Le tout conjugué à Simon&Garfunkel qui donnent toujours cette impression de "cosiness" à l'écoute. Toujours est-il que Piaf va bien, même si j'ai raté une marche pour me lancer dans cette rentrée. Les musiques influencent les humeurs, aussi je vais laisser Into Dust et autres 9 crimes de côté pour laisser les Bealtes me mettre le sourire aux lèvres. Ils savent le faire mieux que personne alors, voilà. Laissons-les remettre un peu de couleur dans ma vie, repeindre des souvenirs qui étaient en noir et blanc pour les faire plus vivaces, plus beaux, plus joyeux. Juste s'amuser à voir le monde en technicolor et en faire profiter quiconque m'approche. Ce n'est pas le bouffon du roi, c'est simplement.... Mettre un peu de positif, et redonner le sourire à certains. Micro-victoires quotidiennes qui ne sont qu'un avant-goût de quelque chose de grand. Je le sais. Alors, voilà. Enjoy yourself. Enjoy your life. Dit Fudge à ceux qui critiquent sans comprendre et laisse ces satanés passions déferler, s'exprimer avec violence. Qu'importe les conséquences. Juste, vivre. Parce qu'après tout, c'est encore ce que je fais de mieux.
Allez écouter le dernier single des TRANSGUNNER. Tout simplement génial et, c'est les transgun' quoi <3. FRENCH RANGERZ
Et parce qu'une pensée, comme cela. Mon amie la rose...

# Posté le lundi 21 septembre 2009 06:56

Modifié le mercredi 23 septembre 2009 09:55

Photographes Le monde n'est pas une chose unique,Chacun le voit et le rend à sa façon.

Photographes Le monde n'est pas une chose unique,Chacun le voit et le rend à sa façon.
Peut-être que c'est parce que je vais certainement devoir faire le deuil de ma Bestiole favorite demain (ce qui signifierait achat d'une Bestiole de compétition mode réflexe HYPER géniale pour des shots en noirs et blancs et des forts contrastes *YES!*), mais toujours est-il que je viens de faire la (re)découverte de pas mal de photographes qui sont... Allez. Soyons honnètes. De purs dieux. J'ai jamais su apprécier la peinture, je n'ai jamais su l'aimer mais la photo a toujours eu un pouvoir très particulier sur moi aussi, laissez-moi vous présenter ces nouveaux dieux d'un panthéon toujours plus grand.

- JOSEF HOFLEHNER : Pour un travail en noir et blanc d'une simplicité éclatante. Des villes, des hauts lieux de la nature. Des oeuvres de la nature et des hommes montrées avec une force frappante. Solitude virevoltante, invitation au voyage, appel au calme et au repos. Contemplation permanente. Ses shots sont tout simplements sublimes et, il n'y a aucun doute, pouvoir les admirer H24 dans mon salon serait une joie permanente. (c) PHOTO.

- SAM TAYLOR-WOOD : Sa manière notamment de figer le mouvement dans ses photos est impressionnante. "On the break". Elle n'a aucun site officiel et c'est bien dommage, puisque cela nous laisse esclave de Google pour trouver quelque chose d'intéressant, et on doit faire plusieurs pages pour trouver toutes les pièces d'un shot, mais il y a quelque chose dans sa manière de mettre le temps sur pause qui vous fait retenir votre souffle sur chaque photo.

- HIROSHI SUGIMOTO : Peut-être en avez-vous déjà plus entendu parler, puisqu'il a fait la couverture du dernier album de U2. Ses photos sont très particulières et, je dois le dire, d'un genre que j'apprécie nettement moins que celui choisi par les deux précédents photographes. Un sentiment de malaise omniprésent se ressent à-travers ses photos. Son utilisation du flou est dérangeante et laisse place à bien des interrogations, mais, un travail qui n'est pas désintéressant pour autant.
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# Posté le jeudi 17 septembre 2009 15:25