I can feel life running through my veines.
Definitiely.
Cos' I'm too lazy to put this on Bordel-Magique.
Here comes (500) days of summer just for you. At your house.
Right under your nose. Hum. Eyes actually.
Why am I speaking in English ?
Because. - Duh. On sent le mental atteint là xD.
(500) jours ensembles. Cette histoire n'est pas une histoire d'amour, enfin, c'est ce qu'on nous vend au début du film. Summer et Tom ayant un background sentimental bien trop différent. Mais les contraires s'attirent, et on l'apprend vite. Enfin, s'attirent. Peuvent finir par se faire beaucoup de mal sans même le vouloir, surtout quand l'un des deux ne vit pas la même réalité que l'autre. Ce film, c'est l'histoire d'amour de Tom avec la femme de sa vie. Et, l'histoire de son échec. C'est surtout l'histoire d'un homme qui aime follement, totalement sa copine et qui finit par traverser tout ce que l'on a nous même pu traverser au moins une fois dans sa vie en revoyant en boucle le film de sa relation. Ses attentes et la réalité, décevante bien trop souvent. Cette révélation finale et... Cette petite phrase : c'est la vie. Simple paranthèse de vie qui nous est présentée-là. 500 jours, c'est peu mais à la fois beaucoup quand on les vit aussi intensément que Tom.
(500) jours ensembles. Le titre est, vous le comprendrez vite, pas franchement bien choisit, mais c'est pas grave. Si le titre est pas bon et que le reste l'est alors, ce n'est qu'un détail. L'histoire d'abord. Oui, il n'y a rien de nouveau, pas de grande révélation sur l'Amour, les relations humaines, les comportements stupides que l'on peut avoir ou autres petites choses du genre. Mais ça marche, parce que parfois, souvent même, on vit tous au milieu de clichés tellement présents qu'on se délecte de cette situation. Le film est léger, "casual" pour reprendre un terme clé dans le film. L'histoire alterne parfaitement les moments de joie, de tristesse et de pûr bonheur (parfois profondément éxagéré mais ce n'est que pour provoquer une hilarité générale qui fait tant de bien, parce qu'en définitive, ça correspond presque à la réalité), aussi, on ne déprime jamais devant ce film. La grande majorité du temps, on a le sourire aux lèvres, les yeux qui brillent et on rit, beaucoup. Si ce n'est pas toujours hilarant, c'est très souvent profondément amusant, et si intelligement fait qu'on ne peut se dérober au rire. Les acteurs sont géniaux également. Zooey d'abord qui est toujours aussi pétillante de vie et d'innocence avec son regard translucide. Et puis, il y a cette nouvelle tête. Joseph Gordon-Lewitt. Un gosse qui aurait eu pleinement sa place sur le bâteau de Radio Rock si vous voulez mon avis, avec ses tenues si Sixties dans le film. Mais surtout, il y a cette étrange ressemblance qui en devient dérangeante avec un acteur si talentueux que sa mort a été une véritable tragédie pour beaucoup. Des traits trop ressemblants à ceux d'Heath Ledger qui viennent un peu plus ajouter à cette sensation générale dans le film de "déjà vu". Des scènes qu'on a pu vivre, ou aurait pu vivre, avec cet espèce de fantôme du passé flottant à-travers la pellicule. Alchimie étonnante et qui marche donc. Allez, un dernier mot ? Sur la musique. Parce que les Smiths, Simon&Garfunkel et tant d'autres (à écouter ici) ça fait toujours du bien, et un peu comme la BO de Garden State, c'est vraiment rafraîchissant et ça apporte une grande légèreté au film. Je préfère ne pas vous révéler ici une petite surprise de la BO qui nous a bien fait rire (ou pleurer, ou désespérer, ou vraiment nous faire rire aux larmes ? xD) qui ne peut provoquer l'hilarité qu'en France. En bref, pour moi, ce film fonctionne pleinement. On passe un bon moment, ça donne envie de parler de tout et n'importe quoi des heures durant après, on a cette petite joie qui vous prend là, et... j'avoue qu'il est difficile de ne pas rebrancher l'ordi juste en rentrant pour écouter en boucle la BO juste pour conserver un peu plus longtemps ce sentiment. Moi je dis donc, simplement du bonheur en boîte cette chose. Alors n'hésitez pas à courir au ciné avant que le film ne disparaisse des écrans !

