Wild girls in town

Wild girls in town
Wuha. La dernière fois que les trois Drôles de Dames ont été réunies, ça remonte à... Juillet. C'est violent. C'était y'a longtemps. Et c'est relativement difficile à imaginer qu'on ai pu attendre tout ce temps pour se revoir parce que, mine de rien, quand on est plus toutes les trois, c'est plus pareil. Déjà, nos supers debriefings de journée en live le soir sur msn, ça manquait (même si on a réussit à remettre ça au goût du jour). Ne serait-ce que parce que ça part toujours dans tous les sens. Nos sorties shopping aussi, nos supers séances de coaching hyper persos pendant lesquelles on refait le monde et on monte des projet totalement fous pour le futur. Ces supers soirées, où avec l'aide de quelques autres ulibrius on finissait toujours par s'éclater, la tête à l'envers en dansant mode limite gog-danseuses sur le balcon (pour le plus grand plaisir du voisin). Nos petites sorties restaurant, où on profitait de ces petites moments de vie pûrement grenobloise en profitant de la vie, tout simplement, refusant de penser à tout ce qui se passait à l'extérieur, profitant du moment présent et ressassant de vieux souvenirs particulièrement appréciables entre deux éclats de rire. Ces sorties ciné aussi, où on délirait du début à la fin avec des private joke que personne d'autre au monde ne pourrait comprendre. Ces sessions pûrement girly aussi entre manucures, dessins animé, chick lit' et autres petites choses du genre. Sans oublier ces soirées pyjamas aussi où on était capable de partir dans des fous rires terribles à base de "Siffler la Bouteille" ou plus récemment "Et flip flop les All Blacks". Bref. Tout ça, ça manquait. Et ça manquait tellement, qu'on a su faire tout ça en l'espace d'un week-end. Du grand concentré de folie. A tel point que Dimanche soir, on était toutes les trois assomées, sur les rotules, mais toutes heureuses du week-end passé. Allez les filles, vivement Décembre pour qu'on remette ça ;)

# Posté le lundi 23 novembre 2009 13:32

Modifié le lundi 23 novembre 2009 13:43

C'EST COMME CA C'est beau de voir un monde qui joue...

Certes, le Trèfle a été éliminé ce soir. Déception, cruelle, s'il en est une. Ils méritaient vraiment de gagner et Keane, et autre Doyle et Duff avaient réussit à gagner une certaine.. admiration de ma part aussi j'aurais adoré les voir jouer en lieu et place des Français qui sont boring au possible à mon sens. Mais bon, le destin en a voulu autrement alors. Soyons Fair play, car après la victoire, c'est une des meilleures choses que l'on trouve dans le sport et la compétition. Lloris a été très bon (et il est très mignon mais ça... c'est encore une autre affaire). Les Brits sont dans la coupe, bien d'autres habitués également, alors, gloire. La World Cup cuvée 2010 sera peut-être intéressante, je l'espère en tout cas, car aucune, je dis bien aucune n'a jamais su autant soulever d'émotions que celle de 1998. On a tous et toutes "Les yeux dans les Bleus" chez nous, et certains, comme moi, ont certainement aussi cet autre reportage sur lequel je ne parviens plus à mettre la main, véritable merveille qui nous montrait les Bleus avant la coupe, pendant, avec des extraits de matchs, et la finale in extenso, et la vague de folie qui s'était emparée du pays après la victoire. Folle époque, totalement folle. Thrilling je dirais. Goodness, que l'été 1998 avait pu être bon.
Je me souviens, à cette époque j'étais encore en primaire. J'avais passé mon année à jouer avec les grands grâce à ma "promotion" (pas canapé, je rassure. A l'époque tout de même...). Un an d'écart qui peu paraître gigantesque à cet âge-là mais... Le foot m'avait permis de m'intégrer, en partie du moins car ce ne fut jamais réellement le cas, parmi cette bande particulièrement multifacettes. Eclats de rire, rêves. Une époque joyeuse où on se souciait pas du lendemain. Et puis, cette Coupe du Monde alors. Au début, j'avais regardé ça d'un oeil distrait, squattant la tv avec mon père. Et puis, l'esprit de compétitrice que j'ai toujours eu a eut le dessus sur moi. J'ai n'ai rien pu tenter contre cela. Le palpitant cherchait à se faire la malle alors que la France était en mauvaise posture. Des cris de joie s'échappaient du salon à chaque but et mon père qui sautait sur place, quand il n'engueulait pas l'arbitre (sport international de tout bon supporter bien évidemment). Et puis, graduellement, cet intérêt était devenu une passion dévorante. Ce match contre le Paraguay. Ces images terribles des pauvres perdants étalés par terre alors que Chivarer tentait de les remettre sur pieds, pour l'honneur. Le match contre l'Italie où on avait cru tout perdre. Le match contre la Croatie que je n'avais pu voir qu'à moitié. Cette déception profonde en quittant l'écran à la fin de la première mi-temps, cette joie gigantesque face à la surprise du réveil. Et puis... cette finale. Ce match de folie. La maison emplie d'amis, de mes parents, mais tous accros à l'écran, supportant jusqu'à la déraison les Bleus. Oui, en 1998, durant cette année bénite, une nation s'était réellement unie derrière son équipe, symbole de tout un pays. Et chaque reportage, chaque image est gravée dans notre mémoire.
C'est avec étonnement aujourd'hui que je constate la clarté avec laquelle ces souvenirs sont inscrits dans ma mémoire. A l'époque, je n'avais même pas huit ans. Enfin, si, je les ai eu juste avant le match contre la Croatie. Gosse. Et... à la rentrée de 1998, je m'étais mise au foot, réellement, m'amusant dans un monde qui n'aurait pas du être le mien, un monde bien trop masculin. Des années qui ont certainement marqué ma vision du foot à vie en vérité, inspirant un certain dégoût d'ailleurs. Mais... il est des fois, des moments, quelques évènements qui savent réveiller ces passions qui avaient été là à l'époque. De superbes matchs, des actions de jeu que je peux trouver superbes encore. Des joueurs envers qui j'ai et j'aurais toujours une certaine... tendresse en vérité. Des idoles de jeunesse principalement, et parfois, quelques agréables découvertes, même si elles se font rares.
En 2010, une nouvelle coupe du monde aura lieu. On ne peut qu'espérer qu'elle sera meilleure que les précédentes. Car depuis 10 ans, aucune n'a su soulever le moindre sentiment chez moi, si ce n'est de l'indifférence, voire même du mépris et de la rancoeur. Plus de musiques fédératrices comme "I will survive" ou celle de Youssou n'Dour et Axelle Red. Plus de La Copa la Vida. Juste de pûrs navets version Johnny qui à la simple écoute vous font comprendre pourquoi les joueurs ont perdu la Coupe. Alors oui. Je le dis sans détour, bien que je n'irais pas m'en vanter H24 un tel... intérêt n'étant pas des plus féminins, oui, je souhaiterais revivre quelque chose comme en 1998. Ce pûr bonheur autour d'un jeu. Toutes ces émotions fortes. Ce sentiment presque transcendant qui nous avait tous animé. Je donnerais beaucoup pour connaître à nouveau cela. Car, en ce moment, un esprit général très positif, c'est bien ce qu'il nous manque pour arriver à être vraiment heureux (et ce, d'autant plus quand sa vie affective est toujours aussi foireuse ^^).

Donc voilà, c'est officiel.
Moi je veux encore du bonheur.
J'en veux encore des éclairs.
A toi de faire rêver,
à ton tour de jouer,
à ton tour de gagner !
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# Posté le mercredi 18 novembre 2009 16:54

Modifié le mercredi 18 novembre 2009 18:32

Birds pass by to tell me that I'm not alone

Birds pass by to tell me that I'm not alone
Blablatages, illusios. Des choses qu'on obtient et qu'on perd. Des choses que l'on veut et qu'on a pas, qu'on aura jamais. Des choses que l'on croit avoir et qu'on a plus. There's things I want, there's things I think I want. There's things I have, there's things I wanna have. Just looking. Drôle de voir comme plus le temps passe plus les paroles de cette musique correspondent à un peu trop de choses. Tout va vite, se transforme, pour chaque acquis, on doit se battre pour le renouveler. Des amitiés, des liens, des relations. Certaines état plus chères et importantes que d'autres à nos yeux. Il y a des choses qu'on croyait perdues à tout jamais et qu'on retrouve par miracle avant qu'elles ne disparaissent à nouveau, nous laissant là, au bord de la route, l'oeil interrogateur. On a pas compris ce qu'il s'est passé, mais c'est pas grave, ou du moins, on veut le croire, parce qu'il y a d'autres choses plus graves. Ca, on l'avait perdu alors, si on le reperd, c'est peut-être pas si grave qu'on le pensait. En revanche, quand on pensait une chose acquise pour toujours, et quand celle-ci disparaît. Ce n'est plus de l'incompréhension, c'est un choc. Un fait qui vient changer tout ce que l'on vit, tout ce à quoi l'on croit. On bâti sa vie autour de certaines personnes, de certaines choses. Les perdre, violemment est pire que tout. D'autant plus quand on ne les perd pas dans la mort. On sait qu'ils sont là, à marcher dans la même ville, à fréquenter les mêmes lieux, les mêmes amis. Seulement... On espère ne jamais recroiser la route de l'autre, parce que ça serait trop douloureux.

Missed the last train home. Birds pass by to tell me that I'm not alone. Over pushing myself to finish this part, I can handle a lot, But one thing I'm missing is in your eyes. In your eyes. Have you seen this film? It reminds me of walking through the avenues. Washing my hands of attachments yeah, land on the ground, one thing I'm missing, is in your eyes. In your eyes. In your eyes...

Les n'oeils de ces messieurs. Ca en a fait couler de l'encre par le passé. Depuis... bien des années d'ailleurs. C'est même presque amusant de voir que le seul dont les yeux n'ont jamais eu quelque chose sur lequel écrire soit celui qui a le privilège de devoir faire face à une liste de griefs qui semble être trop longues pour qu'il puisse trouver quoi y répondre. Il y a d'autres... "légers" soucis également dans d'autres domaines et... Bien. Disons que les tressaillements qui ont eu lieu depuis la rentrée, et le boom-boom qui ne fait plus boom-boom parce que dès qu'il tente de le faire il se prend une claque pour qu'il se rappelle de ce qu'est la réalité, ont eu raison d'une chose. Mon statut facebook. Voilà. A croire que toutes ces anneries ont réussi à faire au moins une chose : me rappeler la nécessité de la privacy. D'ailleurs, un nouveau code a été inventé pour héberger tout le petit monde de mon théâtre personnel et quelques indicatifs d'anciens codes ont été donnés pour protéger tout cela, à nouveau. Parce qu'en parler avec les intéressés m'a prouvé cette fois-ci que le dialogue n'est pas nécessairement une solution puisque pour une fois j'ai daigné me plier à cet exercice difficile. Enfin. Nous verrons si le côté "excédé" que j'ai pu avoir ces derniers jours jouera sur cette attitude là. Trop d'énervement = un peu trop de franchise et de "I don't care" des conséquences de mes actes et de mes mots. Muéé... we'll see tout ça. En attendant, une superbe chose est arrivée dans ce chaos ambiant. Nouvelle bestiole. Je vais donc pouvoir repartir en sessions toshoot et ptet même tenter d'organiser quelque chose de vraiment très très très sympathique ce dimanche si j'ai du temps à perdre en simple "expression artistique" -> à comprendre comme : sur quoi passer mes nerfs sans risquer de m'arracher une phalange ou deux au passage. Bref0uille. Rien d'intéressant en ce moment, vous l'aurez compris. Du simple néant total. Et un lunatisme des plus dangereux qui vacille du bonheur le plus total et absolu à l'envie de passer l'appartement au lance-flamme. Y'a pas à dire, Noël et la neige ont intérêt à rappliquer vite fait en guise de psychotropes pour moi parce que là... Tai Chi quotidien.
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# Posté le vendredi 13 novembre 2009 13:20

I feel it in my fingers, I feel it in my toes

I feel it in my fingers,  I feel it in my toes
Christmas is all around me,
And so the feeling grows.
It's written in the wind,
It's everywhere I go...


Allez, dans un mois, la période la plus magique de l'année se réinstallera.
La vie sera pas forcément meilleure pour autant,
Mais au moins, on aura tous une certaine impression de bonheur nous entourant.
Et puis qui sait, des fois, dans un mois, je serais en train de danser dans les bras d'un Prince,
Vivant un véritable bonheur que le monde nous envierait sur un certain air,
Tous deux seuls au monde, ne se souciant guère du froid extérieur pour profiter de cette douce chaleur nous entourant.
Love, actually, is all around.

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 09:20

On s'est construit, on a tout détruit On est libres de survivre à nos viesSWEET DILEMMA

On s'est construit, on a tout détruit  On est libres de survivre à nos viesSWEET DILEMMA
Ils passèrent comme des rois égarés A travers toute leur vie Dans des villages appauvris Ils pensèrent résister Autour de gens agités Que leur amour puisse exister Toutes les nuits à l'infini... Ah ! l'infini. Car je ne crois pas que tout va bien par ici Je veux aller quelque part Je veux aller vers un paradis Ne pas m'enfermer dans un parc A attendre un jour qu'elle ne parte Pour une croisière sans retour Vers la Nouvelle Angleterre... Une croisière. Mmh ! Mmh ! ... Car cet endroit ne lui disait plus rien Elle y avait perdu, perdu son chemin / Ah ! son chemin. Mais je ne crois pas que tout va bien par ici Je veux aller quelque part Je veux aller vers un paradis On s'est construit et j'ai tout détruit On s'est détruit, on a reconstruit On s'est construit, on a tout détruit Je me suis détruit, on a tout détruit On s'est puni. Oh ! Oh ! Mmh ! Mmh ! .. Car cet endroit ne lui disait plus rien Elle y avait perdu son chemin. On s'est construit et j'ai tout détruit On s'est détruit, on a reconstruit On s'est construit, on a tout détruit Je me suis détruit, on a tout détruit On s'est puni... [INDOCHINE - PUNISHMENT PARK]

Moi je n'aime pas la St Valentin Je hais le monde entier Je détesterai tous tes amis La vie de famille aussi On m'a dit que je suis nul à l'oral Que je ne peux pas mieux faire Comme une vie fade et si triste à pleurer Moi je ne pense qu'à toi. Alors viens sur moi Sous mes doigts Sur ma peau Dans ma vie Alors lève toi On est libre De survivre À nos vies. J'ai des résultats insuffisants Surtout en allemand J'ai l'impression de perdre mon temps Comme nous l'avions trouvé Le prince charmant n'existe pas Comme nous l'avions juré Un jour ou l'autre on partira Moi je ne pense qu'à toi. Alors viens sur moi Sous mes doigts Sur ma peau Dans ma vie Lève toi On est libre On va vivre Pour nos vies. Où tu veux que je te touche Que j'embrasse Où tu veux que je baise Que je fasse sur la bouche Où veux-tu que sur ta bouche Que j'embrasse au-delà Tu préfères quoi... Je ne pense qu'à toi.[INDOCHINE - GANG BANG]
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# Posté le lundi 26 octobre 2009 13:02